22.02.2008
Pour ma copine Jaune Moutarde
C’était l’été j’étais au thé et je pensais à toi
Un courant d’air frais, une drille légère de Martin chatouilleux, une essence de bonheur…
….C’est vrai qu’il était tôt, j’étais au thé, c’était l’été et t’étais là !
Ça me donnait l’envie d’infuser ma malice - Mama lisse peuvent comprendre certains pas réveillés- de t’asperger de clins des deux yeux pour éviter d’exacerber de par trop de verbiage tes oreilles imprimées aux stries de l’oreiller et encore toutes ensommeillées.
J’infusait dans mon coin évaporé de ce bien qui fait être tout en pensant à toi. C’est court mais puissant comme sensation vivante comme un asticot, toute fugace et nerveuse qu’elle reste là même partie.
J’étais à peine dans l’état de brut en collection de mot, j’ai juste rajouté une louchette de sucre dans ma tasse non croyante, respiré la volute qui me chauffait les sourcils, t’étais déjà partie..
C’était l’été j’avais du ôté quelque chose au thé pour qu’il ait un goût de toi !
08:45 Publié dans chocolat | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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