24.02.2008

s’incruster d’émaux...

Samedi avant soirée je rentre du boulot, fatigué… A peine suige sorti de la voiture, à peine aisage posé un pied sur la terre du sol que de suite l’immaculé rameau qui boutine en bouquets de blancheur enlove  son parfum miévreux autours de moi même en guise de bienvenue.

C’est à peine deux pas qu’il m’accostille encore accompagnant mes  pieds qui cristaillent l’allée de granules mal aimables imbibant mes empreintes de faux pas fatigués que surgi du coin de la maison, joyeux, l’arôme subtil du Franciséa bicoloré. (ça me saute aux narines et ne me rend pas gai pour autant)

Je bougonne par principe en gardant l’air sérieux le cartable à la main empatouillé par les clés qui troussottent entre mes doigts comme pour me taquiner. Je ronchonne à mi-voix pour tromper la voisine et déloque la porte..

(ici) Même s’il n’a pas plut, c’est chez moi ! (1)

……………………… pour les blondes.

Les autres ont ils suivis aussi?

Ouais passe ce soir, certains sèchent

….Espérons qu’ils ne sèchent pas au travers de trous  de passoire..

Est-ce dépassé ? (deuxième niveau)

(reprise du texte qui subissait un accroc) Attendez que je vous ouvre.. une pièce une porte, deux pièces qu’importe, trois pièces vides qui débouchent sur une porte et qui s’ouvre sur une pièce qui sent la vie, une pièce encombrée.

 

(ici)voir plus bas

(1) relire plus haut sans forcément parler fort, remonter jusqu’à (ici) mais sans lire ici (relire plusieurs fois..)

Commentaires

Un com pour l'ensemble de tes texte. On dirait du Boris Vian poetique et superbe tendre et violent. On en redemande en corps..
et à cri, écris.
Cueilleur de perles. Mer sea.

Ecrit par : Occitanie | 08.03.2008

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