27.02.2008

Anne et Roxy

Se répéter les maux, s’enfoncer dans la vase le physique et l’ego à deux pas pétrifiés empêchant d’avancer ne serait ce qu’un orteil.  S’anorexiser lentement la bouche dégoûtée qui perle à perle, peu à peu, petit appétit, s’assèche au fil du temps.

Fiel de mon être marri, ma foi on se fait de la bile.. S’anesthésier le cœur, s’ôter ces sensations qui montent du ventre, envie de se décerveler de ses vies serrées. L’autre chose est là comme un fantôme de l’au-delà présente dans le brouillard des jours, éclairant chaque nuit les cauchemars des rêves, les matins sans espoir… Ne plus rien faire rentrer, ne plus rien faire sortir

Nid du haut, nid du bas.

Protection

C’est une forteresse qui vit sur sa réserve.  Frêle esquif apparent c’est une force en soi

C’est une boule fermée comme un œuf dont il ne faut percer la coque si l’on veut voir un jour sortir, revivre, renaître…

Couver !

Enfin moi je ferai comme ça…

C'est ma tournée!

Il y a des périodes comme ça qui font penser que tout est cyclique.

C’est pas novateur comme idée : Je n’écris pas des trucs que j’invente !

Il suffit de regarder en arrière et puis autours de soi..

Ça implique un regard de circonférence..

Demi tour sur soi même, le temps tourne, la terre tourne, la roue tourne..

Et pour toi, est ce que ça tourne ?

Les assemblées se réunissent..

Il y a des batailles entre ceux qui veulent aller tout droit prétextant que c’est plus court, d’autres qui prétendent en cercles que plus c’est long plus c’est bon.

Trajectoire concentrique, trajet sanglant, voyage eunuque avançant comme coupé de ce qu’on (de) vit…

Faire un tour sans que ça ne tourne la tête, détourner le regard sur une courbe, un contour, regarder derrière, las de ne rien voir devant, à gauche comme à droite tout est pareil.

Demi tour..

Changer de cercle, de milieu, élargir son cercle d’amis…

…sans que ça tourne à l’obsession.

Les choses reviennent comme des boomerangs apprivoisés.

La tête me tourne presque à la nausée, je dois être dans un mauvais cycle !

24.02.2008

s’incruster d’émaux...

Samedi avant soirée je rentre du boulot, fatigué… A peine suige sorti de la voiture, à peine aisage posé un pied sur la terre du sol que de suite l’immaculé rameau qui boutine en bouquets de blancheur enlove  son parfum miévreux autours de moi même en guise de bienvenue.

C’est à peine deux pas qu’il m’accostille encore accompagnant mes  pieds qui cristaillent l’allée de granules mal aimables imbibant mes empreintes de faux pas fatigués que surgi du coin de la maison, joyeux, l’arôme subtil du Franciséa bicoloré. (ça me saute aux narines et ne me rend pas gai pour autant)

Je bougonne par principe en gardant l’air sérieux le cartable à la main empatouillé par les clés qui troussottent entre mes doigts comme pour me taquiner. Je ronchonne à mi-voix pour tromper la voisine et déloque la porte..

(ici) Même s’il n’a pas plut, c’est chez moi ! (1)

……………………… pour les blondes.

Les autres ont ils suivis aussi?

Ouais passe ce soir, certains sèchent

….Espérons qu’ils ne sèchent pas au travers de trous  de passoire..

Est-ce dépassé ? (deuxième niveau)

(reprise du texte qui subissait un accroc) Attendez que je vous ouvre.. une pièce une porte, deux pièces qu’importe, trois pièces vides qui débouchent sur une porte et qui s’ouvre sur une pièce qui sent la vie, une pièce encombrée.

 

(ici)voir plus bas

(1) relire plus haut sans forcément parler fort, remonter jusqu’à (ici) mais sans lire ici (relire plusieurs fois..)

22.02.2008

Pour ma copine Jaune Moutarde

C’était l’été j’étais au thé et je pensais à toi

Un courant d’air frais, une drille légère de Martin chatouilleux, une essence de bonheur…

….C’est vrai qu’il était tôt, j’étais au thé, c’était l’été et t’étais là !

Ça me donnait l’envie d’infuser ma malice - Mama lisse peuvent comprendre certains pas réveillés- de t’asperger de clins des deux yeux pour éviter d’exacerber de par trop de verbiage tes oreilles imprimées aux stries de l’oreiller et encore toutes ensommeillées.

J’infusait dans mon coin évaporé de ce bien qui fait être tout en pensant à toi. C’est court mais puissant comme sensation vivante comme un asticot, toute fugace et nerveuse qu’elle reste là même partie.

J’étais à peine dans l’état de brut en collection de mot, j’ai juste rajouté une louchette de sucre dans ma tasse non croyante, respiré la volute qui me chauffait les sourcils, t’étais déjà partie..

C’était l’été j’avais du ôté quelque chose au thé pour qu’il ait un goût de toi !

09.02.2008

mode alité

Et t’es là étalé

Cet été là s’en est allé

Alité étala

état mortalité

Tu palis tu lis pas

Tu pâtis à petits pas

Cet été cet état

Etalé t’es pas là

Dans quelle allée est cet état

Dans quel état est elle allée

Ah les états

Allées halées

Est elle allée là ?

Est elle halée là ?

Hait elle ces aléas ?

Ou hait elle ?

Qui sait qui elle hait ?

Le septième ?

Ah si elle même est !

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