04.10.2008

Passer de l'armure au scaphandre

Il y a un moment que je n’ai pas eu des cris.

 

Il est vrai que j’ai encore fait le vide autours d’émois : Je me suis brouillé des pistes, j’ai changé d’endroit, inversé les envers sans revenir sur mes pas.

Il est vrai aussi que je suis parti de chez moi de façon obligée,

(sans doute était-ce ce que j’attendais pour bouger.)

Je devais expulser mais je suis tellement lâche qu’on l’a fait pour moi.

Donc…

Je suis parti  là bas, quelque part,  à travers un monde qui ne me connaissait pas !

 

Vous savez où, vous qui lisez mes maux sans tout vraiment comprendre de mes complexes cités.

 

Aujourd’hui, après cette pause de plusieurs « moi », je suis de nouveau las, pêcheur impénitent  à  poser,  mes lignes dans l’espoir d’appâter.

Aparté

Pour hameçonner les irréductibles, j’ajouterai que ce plaisir ne me donne pas forcément la gaule.

 

Je suis passé de l’armure au scaphandre avec en plus cette notion d’imperméable aux liquides.

Pour rester dans le ton, sans hache, de la pêche au bar je suis passé à la langue « Ouste » pour sortir de la nasse sans qu’on m’incruste assez.

Approchez mais sans faire de bruits, ça mord !

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Commentaires

Vos syllabes entremêlées ont un réel pouvoir. Les mots nous gouvernent, nous trahissent, nous blessent, nous réchauffent.
Mais en aucun cas, lles vôtres ne me laissent insensibles.

Ecrit par : lili | 24.10.2008

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