31.12.2008
un peu de mois..
Que feriez vous de nous ?
Laisseriez vous les mois
Passer sans que dénoue…
Que faites vous de moi ?
Que faites vous de vous ?
Nous n’en n’étions pas las
Passé qui je l’avoue…
Qu’ôteriez vous de là ?
Qu’êtes vous devenue ?
Depuis que notre émoi..
Passé qui me tombe des nues
Que de mois !
Ah bon c’est juste depuis hier ?
Parfois j’ai une vision intemporelle des choses...
(Moi qui m’affolait déjà)
Vous qui m’aimez quelque part,
SACHEZ
D’ailleurs je devrai commercialiser des badges en plastic
Marqué SACHEZ en gros !
Pour utiliser le surplus de sacs de caisse qu’ils ne donnent plus au supermarché et faire la nique aux écolos.
(…)
…Avec mon SACHEZ en plastic !
16:00 Publié dans chocolat | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : poesie, emoi, emois, mots, maux à mots
26.12.2008
note à Bênet
…Je dis bonjour quand on me dit bonjour ! *
JOYEUX NOEL

Je croise depuis deux fois un enclos et j’avoue que
Ce frôlement évoque un sentiment de ressenti.
Il me semble que l’on s’est touché de façon réciproque
Mais pas au même moment.
Hi hi hi (dirait ma copine matheuse..)
Alors je voulais souhaîter aussi un Noyeux Joël 2009 (histoire de résumer).
à tout ceulà qui parfois me lisent et même si c'est pas ça qu'ils cherchaient sur le net
sachez qu'ici non plus.

*...« Jacques Higelin » album krabouif 1ER
17:01 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
chat à l'heure.
A trop vouloir dresser les chiens, ils auront encore oublié les autres !

16:43 Publié dans chocolat | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dresser, mater, chien, traiter comme, chat, informatique, souris
20.12.2008
how much?
Qu’elle est votre point de vue sur la valeur des choses ?
Pouvez vous me donner un barème ?
…Annoncer un tarif ?
De quel besoins êtes vous dépourvus ?
De prés de loin c’est question de point de vue.
De quel coté voyez vous donc les choses ?
Pouvez vous me fixer les prix ?
Regardez bien les choses en face,
Qu’est ce qui vous manquera si vous êtes pris ?
Qu’auriez vous donc besoin le plus ?
D’un peu d’amour, d’une brosse à dent ?
(,)
Ne me dites rien sans réfléchir !
Qu’est ce donc qui vous manquerait le plus ?
Vous ne répondez rien ?
Est-ce que cela vous coûte ?
J’aime que vous vous coûtiez vous même !
Que vous estimiez votre prix
J’aime savoir que vous comptez pour vous
Que vous pouvez vous estimer
Que vous pesez le pour
Le contre
Vous avez déjà mon avis !
Gardez tout et ne jetez rien
Restez vous même
C’est une question d’esprit,
Et tant pis pour le prix !
17:29 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : combien, prix, soi, cout, valeur, etre, ecrire
11.12.2008
à l'eau, c'est à qui cet acquis?
Je suis à moi et jusqu’à présent jamais personne ne me l’avait dit !
Pourtant ça fait un bon moment que je me suis présenté et que je me suis côtoyé même dans les moments les plus intime de ma vie privée.
Je me touche de façon régulière parfois aussi pas forcément pour m’assurer que je suis là…
Et ne croyez pas que j’ai un doute sur votre cuisine mais par précaution je me fait tout goûter juste avant de manger.
(…)
…C’est tout nouveau cette pensée que je m’appartiens !
Non pas qu’avant je pensais appartenir à quelqu’un d’autre mais j’avais oublié que j’étais à moi.
Pourtant c’était flagrant, chaque matin, j’avais bien quelque chose là ,devant, dans le miroir de la salle de bain.
Comment n’avais je pas vu avant ?
C’était devant mes yeux et je ne le voyais pas !
Ben voilà, c’est à moi, qu'est ce que je vais bien pouvoir en faire ?
message subliminal et devinette visuelle
(regardez comme j'ai pris de la bouteille)
14:08 Publié dans chocolat | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : moi, ecrire, pensées, pensees, écrire, appartenance
07.12.2008
Liaisons funestes
Je cillais sur mon orthographe, planté, penché sans vraiment le vouloir, je m’impliquait fortement sur la plume.
Je sentais l’impression des mots qui s’incrustaient en sanglantes balafres sur le dos de cette feuille.
Les minuscules cicatrices d’où suintai le sang d’encre que l’acier acérée du stylo torsadait cruellement en mots.
J’avais du mal à faire sortir ceux que je n’avais pas su interdire à faire entrer.
J’écrivais « frissonner » sans frémir, j’écrivais « crier si fort» en appuyant du stylo comme une lame qui
cisaillerait l’écrit en plein essor.
Déposer des mots et des maux parfois cabalistiques en une écriture marbrée, cicatrisante, en fin tatouage imprégné sur la feuille.
Maladroitement j’écrivais le mot « amour » mais l’encre me manqua alors que ma bouche était sèche…
05:21 Publié dans foie de morue | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ecrire, mots, maux, reunion
