18.10.2009

ça gazze ?

Les traitements successifs que l’homme avait répandus et diffusés  pendant des années pour éradiquer les insectes porteurs de maladies avaient fini par vider les jardins de toute vie animale.

Force de survie, les insectes par la rapidité et leur mode de reproduction avaient mutés afin de résister à cette nouvelle nature hostile.

Il leur avait fallu mourir par milliers avant qu’ici ou là, un groupuscule naisse immunisé et qu’il engendre à nouveau des myriades d’œufs capables de résister ou d’éviter les produits insecticides diffusés dans l’environnement de l’homme.

 

En 2302 la flore prospérait sans crainte d’attaque d’insecte ravageur et la taxe de l’air dont étaient dispensés les propriétaires de jardin compensait largement le coût du contrat d’assurance obligatoire pour l’entretien et la pollinisation des végétaux.

La lutte !

Les produits avaient été toujours plus puissants, l’homme n’avait pas hésité à intoxiquer ses congénères pour gagner cette guerre insecticide !

Dans les trois cents années qui suivirent les seuls survivants du coté des insectes s’étaient rapproché de l’environnement de l’homme et ne vivaient plus que dans les demeures, évitant les pièges à cafard, les poudres anti rampant, les diffuseurs d’air ambiant, les ultra sons et les lumières bleutées.

La faim et la peur les faisaient courir et dans cette période de cohabitation guerrière sous l’importance des pertes une deuxième phase de mutation  par sélection naturelle s’amorçât.

C’est en prenant la savonnette alors qu’il était sous la douche que le premier cas fut recensé : Un insecte mutant s’était collé au savon, y avait creusé son habitat et s’en nourrissait !

C’est en se passant la savonnette sur le corps que l’insecte est entré en lui.

ALIEN

Ce nouvel habitacle est protégé de toutes les armes et les produits que l’homme dirige vers le monde qui l’entoure et l’enveloppe.

L’insecte intelligent creusa son habitation à l’intérieur même de son prédateur, calquant le réseau du terrier au système sanguin. Devenant indétectable aux radiographies, aux scanners. La vie s’était réorganisée dans le seul espace que l’homme détruirait en dernier !

oups !

excusez moi je dois bouger, j'ai des fourmis dans les jambes..

 

vous en prendrez bien une goutte?

j'étais dans les nuages à me demander... et pluie...

-Papa j’ai peur !

-Ne crains rien mon garçon, il faut y aller, tu ne dois pas avoir peur de ton destin.

-C’est pas mon destin papa qui me fait peur, c’est de tomber

-Tomber ? Mais tomber nous est nécessaire pour accomplir notre destin, mon fils !

-Je sais bien papa mais ça me fait peur, tout ce vide dessous.

-Tu n’as qu’a te laisser porter et penser à ce que tu veux devenir. Si tu pleure ton ventre va gonfler et tu vas t’enfoncer sous la terre en faisant « SPLAOUSH !! » très fort et tu risque de t’éparpiller ou de t’enfoncer et tu deviendra peut être racine ou lombric.

Si tu éclates à la surface, tu vas ruisseler et peut être sera tu limace pour finir mangé dans le bec d’un oiseau.

Nous sommes de simples transporteurs de vie mon garçon, tomber fait parti de ce que nous devons faire pour que cette terre puisse vivre.

Ce qui est encore plus important mon fils, c’est qu’en tombant ainsi sur le sol, nous faisons de l’atome qui se promène en nous, notre enfant sur la terre…

Nous sommes tous autours de toi mon fils, toutes les gouttes que tu connais et même celle de là bas, au bout du nuage et que tu n’as pas encore rencontré. Nous serons des milliards à tomber avec toi mon fils, nous tomberons à tes cotés parce que tout seul tu ne suffira pas à donner la vie mais aussi parce que sans toi nous ne sommes pas sur de pourvoir y arriver.

C’est notre destin mon fils.

Tu dois être fier de ça et peu importe s’il faut tomber…

 

13.09.2009

oubli

Avez-vous remarqué comme j’écris souvent sur les échanges ?

La respiration, l’anorexie, l’addiction, vous et moi…

J’écris ou je décris des circulations, des énergies

« qui contrairement à ce que l’on pense ne se croisent pas ! »

L’échange fonctionne en cercle ça n’est pas un croisement.

L’image suivante est beaucoup plus claire que mes maux !

 

yinyang.jpg

 

 

 

 

Qu’écrivais-je ?

…Avez-vous remarqué comme j’écris souvent sur les échanges ?

J’énumère !

·         ce qui entre

·         ce que nous transformons

·         ce que nous fabriquons à partir de ça

·         ce que nous évacuons de ce qui est entré.

Si j’ai oublié un truc faites moi signe.

Oui ok, je n’ai pas fait d’exposé sur le caca et je peux comprendre que pour d’aucuns cette chose nauséabonde qui sort de soi est à prendre en considération.

Donc,

 

Exposé sur le caca :

L’introduction n’étant pas nécessaire j’aimerai, sans vouloir vous bloquer, vous proposer le développement.

Pour les plus indécis un buffet est à leur disposition.

Fibres naturelles et pruneaux à volonté !

 

Les traditions d’évacuer sont des pratiques culturellement différentes.

·         Notons le soin des toilettes japonaises équipée d’un écoulement d’eau qui couvre le bruit de vos évacuations organiques. (Aaaah !)

·         Nous pouvons voir les choses autrement en Inde en entrant dans la salle commune qui sert de cabinet et où on cherche une place pour. (splaoush !) Oups !

·         Ou même en regardant le ciel d’un bleu pur en oubliant les gens qui circulent sur le bord d’un canal fétide dans un quartier de Tananarive.

·         Ça arrive pareil dans certains WC de restaurants Parisiens dont je tairai les noms mais dont l’hypothalamus pourrait rentabiliser ses toilettes en dosant ses recettes pour que t’évacue à 2€ dans les 45minutes (temps estimé pour le temps occupé à la table 27, 2 personnes, date, montant inférieur à 100€, 1 sélection d’entrée-1viande-1poisson-0dessert.)

Mais chacun son point de vue rassuré face à la porte close de cet endroit particulier.

Ah la porte !

Parfois certains y posent une photo, un poster, un texte à lire plus ou moins poétique plus ou moins drôle, avec connotation sur la position, l’odeur ou les difficultés de la sortie.

On était entré pour que ça sorte et puis l’endroit nous invite à nous poser, à nous y asseoir, à presque trôner en lisant des affiches, des revues, un catalogue de mots croisés, des BD, parfois même une bibliothèque.

Toc toc

C’est occupé !