07.01.2009
l’égout et les couleurs..
Sans me stresser jamais de mon coté je n'aurai pensé à croiser une natte !
Et pourtant...
Hèle !
Elle s’appelait et ça m’arrivait parfois de le faire aussi.
Je la trouvais belle alors qu’elle était jolie mais vous savez bien comment la vue de celui qui aime peut être brouillée par les sentiments…
Comme un bien de jouvence elle avait ravivé mes goûts et passé mes douleurs.
J’aimais démesuré et je la senti m’être sans commune mesure.
J'avais la pêche, je nageais de bonne heure et pris je frétillais sans vouloir en débattre
Mordu, j'avais été ferré !
Et puis <<avec le temps va, tout s'en va...>>
Trop d’imprécisions se précisaient à des moments précis et en des temps précieux.
Le machinal avait effacé nos cool heures...
Pourtant après elle, las d’émettre sans être capté, j’avais pris des kilos et de bonnes résolutions mais je n’avais pas vu que parfois le ressenti ment !
Jamais mesuré je me sentais à la votre en buvant ses paroles.
Vautré imbu brouillé de vue
Je m’imbibais de ce que nous avions mélangés comme liquides.
J’avais eu l’impression d’être deux.
Devoir double !
Nous nous étions perdu et nous avions plongé sans qu’on s’abîme
Nous nous étions abîmés et nous avions coulés sans qu’on se perde.
J'avais jeté le doute à l'égout...
16:41 Publié dans foie de morue | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : mots, gouts, égout, elle, amour, nath
